A vos risques...

Voila, je fais un article pour deux blogs... Pourquoi ? Parce que sur ces deux blogs on critique les fics ! Si tu as le courage passe


et si tu passes le test, tente ta chance


(je n'ai pas encore eu les critiques, les auteurs sont tres demandees, mais en tout les cas je vous incite a vous inscrire, elles critiquent et c'est toujours utile... Meme si ca peut faire mal !)

Eh ! Passez ICI et lachez un comm' poour ma fic ! (je suis l'article 48, page 10) je le redis !) et aussi ICI... lol (page 12) Et LA... Hum... (page 2, blog 6)

Si vous le faites... MERCI !!! (lol)

Merci

# Posté le samedi 23 février 2008 02:13

Modifié le dimanche 24 février 2008 13:41

13.

Le blond s'approcha de lui.

Tom : Qui t'a fait ça ?
Bill : Le père de Klaus... Il ne voulait pas que je l'oublie un jour... Comme si je pouvais...

Ses larmes coulaient à présent.

Tom : Comment il a fait ça ?
Bill : Il les a gravées au cutter et ensuite il m'a brûlé la peau... Je ne sais pas ce qu'il a utilisé, je me rappelle juste que Klaus a dû venir me bloquer sur le lit pour que son père puisse finir... Je n'arrêtais pas de me tordre sous la douleur...
Tom : Je suis désolé de t'avoir laissé entre les mains de ce monstre...

Bill sourit tristement.

Bill : Ce n'est pas ta faute...

D'un geste, il essuya ses larmes et fit à nouveau un superbe sourire à son frère.

Bill : J'ai vraiment envie de dormir.
Tom : *Okay, je n'aurai pas plus de détails...*
Tom : D'accord... Bonne nuit petit frère...

Bill se dirigea vers le lit et s'y allongea à nouveau, son corps à présent largement recouvert par le t-shirt de Tom. Le dreadé se coucha à son tour, jetant au passage, un oeil vers son réveil : plus que deux heures trente de sommeil.

Tom : *Pour vu qu'il s'endorme vite...*

Il prit son portable et m'y l'alarme sur une heure du matin. Il devait avoir le temps de se préparer et de retrouver sa place sur le trottoir...
Bill s'était étendu sur le dos. Tom, lui, s'était couché sur le côté gauche, dos à son jumeau, prêt à rejoindre Morphée.

Bill : Tom ?
Tom : Mmmh ?

Il n'ajouta rien.

Tom : Qu'est-ce qu'il y a ?
Bill : Est-ce que... Tu l'as déjà fait... Je veux dire... Vraiment...

Tom se retourna sur le dos, fixant le plafond.

Tom : Oui... Une fois...
Bill : C'est comment ?

Le blond tourna la tête vers son double et le fixa, surpris.

Tom : Tu ne l'as jamais fait ?

Dans la pénombre il distingua le visage de l'androgyne se rougir.

Bill : Pas en l'ayant voulu...
Tom : C'est merveilleux, tu verras...

Tom allait se retourner mais Bill s'assit sur le bord du lit.

Tom : Qu'est-ce que tu as ?
Bill : C'était... Avec une fille ?
Tom : Bien sûr !
Tom : *Merde...*
Tom : Je veux dire... Oui...

Il s'assit près de son cadet et balaya quelques mèches de son visage, dirigé vers le sol. Sa joue était trempée de larmes.

Bill : Tom... Je... Je suis gay... Je sais que tu dois me prendre pour un dingue d'aimer les mecs après ce qu'ils m'ont fait... Je vais... Je vais te laisser dormir seul, je pense que tu n'as plus envie de... De me voir ici...

Le brun se leva mais son jumeau le retint par la main et se leva à son tour pour l'enlacer.

Tom : T'es mon frère... Et même si tu ne l'étais pas, je n'ai rien contre les homos...

Bill enfouit son visage dans le cou de son double.

Bill : Tu crois... Que ça fera autant mal qu'avec... Qu'avec eux...
Tom : Jamais ! Si tu le fais avec quelqu'un que tu aimes et qui t'aime, avec quelqu'un en qui tu as confiance, alors tu n'auras pas mal...

Les lèvres du brun se posèrent sur la peau tiède de Tom. Il releva la tête vers ce dernier et ils se fixèrent un instant.

Bill : Excuse-moi... Ce n'est pas le genre de geste que tu dois apprécier de la part de ton petit frère pédé...

Tom l'attira à lui et le serra fort dans ses bras.

Tom : N'utilise plus ce mot...

Ils se lâchèrent et retournèrent se coucher dans leurs positions initiales, Tom sur le côét, Bill sur le dos. Le dreadé était à deux doigts de s'endormir lorsque Bill lui chuchota quelques mots...

Bill : Tu es la seule personne en qui j'ai vraiment confiance...

Tom ne sut quoi répondre, effrayé par ce qu'il devait comprendre.

Tom : Bonne nuit, Bill...

Le blond s'endormit rapidement, pour une nuit plus que courte...
La faible sonnerie de son portable retentit. Tom l'éteignit aussitôt, encore à moitié dans ses rêves.

Tom : *Pas... réveiller... Bill...*

Mais lorsqu'il voulut se lever, il se rendit compte que son plan allait être mis à rudes épreuves. Son jumeau avait dû se retourner dans son sommeil et ils s'étaient tous les deux retrouvés endormis sur le côté gauche... Le problème étant que Bill, probablement à la recherche de chaleur, s'était collé à Tom, passant sa main droite sur son ventre...

Tom : *Merde ! Putain mais comment je vais...*

Il saisit alors la main de Bill et la fit tomber doucement derrière son dos afin de lui faire lâcher prise. Il se leva ensuite délicatement. Bill bougea à peine Tom se fut-il éloigné. Il remua sous les draps et finit par s'immobiliser.

Tom : *Heureusement qu'il dort profondément...*

Le blond se rendit dans la salle de bain et se changea, se fixant quelques instants dans la glace.

Tom : *On a besoin de cet argent...*

Cette pensée le faisait tenir depuis près de deux ans. Il se rendit dans l'entrée où il prit une de ses vestes et l'enfila. Au moment où il posait la mains sur la poignée de la porte, la voix encore endromie de Bill parvint à ses oreilles.

Bill : Tom ?

Sans se retourner, Tom sortit de l'appartement et se mit à courir, espérant que son double ne le suiverait pas...
.
.
A bientôt...
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13.

# Posté le mercredi 19 mars 2008 22:25

Modifié le lundi 28 avril 2008 07:37

Du nouveau !

Une nouvelle fic yaoi ! Je n'arrête pas celle-ci et je vais poster la suite dans quelques temps... Merci de votre patience...

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Du nouveau !

# Posté le vendredi 28 mars 2008 02:36

Modifié le mardi 13 mai 2008 13:53

14.

Il continua sa course, ne s'arrêtant qu'une rue avant sa rue. Il tourna sur la droite, dans une grande allée mal éclairée. Elles étaient déjà toutes là. Elles ? Les autres prostituées. Bien évidemment il n'était pas le seul mec, mais les autres préféraient se travestir pour s'exposer ou tout simplemen se cacher. Ce soir-là, personne n'avait pris sa place. Oui, les places étaient attitrées. Plus tu es un ancien, meilleure est ta place. Peu importe pour Tom, aucune nuit ne s'était passée sans qu'il ne soit pris. Un homme, si jeune, c'est si alléchant... Il se positionna,anxieux. Sur qui allait-il tomber cette nuit ? Le vieux pervers du coin qui veut une pipe ? Le pseudo puceau du quartier qui s'est pourtant fait toute la rue ? La fille timide qui se décide enfin après mille et une question ?

Homme : Eh toi, avec les dreads !

Tom fixa la voiture qui venait de s'arrêter et s'en approcha, maudissant ses dreads qui le rendaient si identifiable parmi les autres. Il se pencha à la vitre, côté conducteur, accrochant à seslèvres un sourire ravageur, passant sensuellement sa langue sur son piercing...

Tom : Oui ?...

L'homme était déjà hypnotisé.

Homme : Monte...
Tom : Avec plaisir...

Il entra et s'assit. La voiture démarra, l'emmenant dans un endroit plus isolé, plus sombre. Bien sûr, Tom avait peur, mais cet homme paraissait normal en comparaison de certais autres de ses clients. Il était jeune, vingt ou vingt-deux ans. Le blond pourrait s'en sortir facilement si les choses dégénéraient. La main du conducteur se posa alors sur la cuisse de Tom, le sortant de ses pensées, et remonta jusqu'à sa braguette. Le dreadé la saisit et stoppa le geste de l'inconnu.

Tom : Toucher c'est déjà taxer...
Homme : Rien à foutre !

Tom le regarda en biais, lui souriant, passant à nouveau sa langue sur son bijou.

Tom : Très bien...

Il reposa la main de l'homme sur son entrejambe, le laissant le toucher. Quelques secondes plus tard, l'homme stoppa le véhicule. Le conducteur passa sa main dans le baggy de Tom, le caressant à travers son boxer.

Tom : Mmmh....

Son corps réagissaient aux caresses, sa bouche simulait le reste.

Homme : Je suis content de mon choix... Tu me parais bien foutu...
Tom : Y'a pas meilleur... Mmmh... Que moi...
Homme : Je vais te baiser comme on ne t'a jamais baisé...
Tom : J'attends que ça...

Dans sa tête, il n'attendait qu'une chose, que tout se termine rapidement et que ce type lui donne son fric.
L'individu arrêta ses caresses et sortit de sa voiture, allant ouvrir la portière de Tom.

Homme : Sors !

Le dreadé s'exécuta.

Homme : Retourne-toi... Et prends bien appuis sur la voiture, tu vas en avoir besoin...

Tom lui sourit, obéit et attendit. Le jeune déboucla la ceinture du blond, abaissa son boxer et sans le préparer, enfonça violemment deux doigts en lui. Tom ne put retenir un cri de douleur.

Homme : Je n'aime pas être doux...

Ses doigts commencèrent un va-et-vient atroce, arrachant presque à chaque fois, un nouveau cri à Tom. Celui-ci ne comprendrait jamais pourquoi à partir du moment où on se prostitue, les clients pensent pouvoir abuser de tous pouvoirs sur celui qui devient, l'espace de quelques heurs, leur pantin. L'homme retira ses doigts du corps de Tom, ne laissant derrère eux qu'une douleur cuisante.

Homme : A genoux !

Tom se laisa tomber à terre et se retourna vers son dominateur. Il abaissa le jeans et le boxer de ce dernier, passa sa main sur son sexe déjà gonflé et se mit à le masturber.

Homme : Plus... Vite...

Tom accéléra la cadence.

Homme : Suce-moi...

A peine sa phrase terminée, Tom l'avait déjà pris en bouche.

Homme : Mmmh... T'as... Une putain... D'expérience... Toi... Mmmh...
Tom : * Et une envie folle de mourir...*

L'individu se vida dans sa bouche. Lorsqu'il ferma les yeux, tout en reprenant son souffle, Tom recracha sa substance, dégoûté. L'homme le releva par la gorge.

Homme : Ce n'est pas très gentil ça... T'aurais mieux fait d'avaler...
Tom : Le... Fait... Que si on... me le demande...

L'homme le relâcha.

Tom : Et c'est plus cher...

L'individu le fixa. Ses yeux réflétaient toujours la même lueur pervers et désireuse d'être assouvie...

Homme : Monte à l'arrière...

Tom s'exécuta, l'autre le rejoignit.

Homme : Ecoute-moi bien, tu vas me pénétrer, mais t'as intérêt à me faire du bien...
Tom : Sans problème...

Avant que le blond n'ait pu s'approcher de lui, le jeune attrapa son visage dans sa main.

Homme : Et t'en parles pas ! Compris ?

Le dreadé accepta d'un mouvement de tête.

Homme : Très bien...

Il poussa Tom en arrière, le faisant s'allonger du mieux qu'il put dans la voiture. Il abaissa une fois encore le baggy et le boxer de Tom.

Homme : C'est moi qui te fait tant d'effets ?
Tom : * Non connard, c'est la petite pastille bleue que j'ai prise... "
Tom : Mmmh... Oui... Touche-moi... Je t'en prie...

L'homme s'exécuta le sourire aux lèvres. Après quelques va-et-vient, il ordonna au blond de le pénétrer. Sans un mot, Tom se redressa pour se pencherà nouveau, mais vers l'avant, basculant, par la même occasion, son client. Ce dernier le fixait, envoûté par ses yeux sombres. Tom plaça deux de ses doigts dans sa bouche, les humidifiant de sa salive. Lorsqu'il les retira pour les introduire dans le corps de son partenaire, il fut stoppé par l'individu.

Homme : Non, je te veux, toi...

Tom l'observa. Quelque chose lui disait qu'il allait souffrir par la suite, mais il ne pouvait refuser. Il sourit et approcha son bassin de celui du jeune homme. Il entra en lui, doucement. L'homme ne paraissait pas souffrir. Tom commença de plus rapides mouvements. Il se libéra arpès quelques minutes. L'homme le repoussa violemment contre la portière, le retourna et plaqua sur le siège du véhicule. Il le pénétra avec force, sans retenue, pendant des minutes interminables. Tom le suppliait d'arrêter mais l'homme continua pourtant. Après ue quintzaine de minutes de se traitement l'homme se vida. Il se releva et lança quelques billets à la figure de Tom, puis il sortit, fit le tour du véhicule, ouvrit la portière où se trouvait Tom et l'ejecta de la voiture.

Homme : T'es une pute tu mérites d'être traité comme tellle...

Il lui cracha au visage et remonta dans sa voiture. Il s'éloigna rapidement laissant derrière lui le jeune dreadé qui ne rêvait à ce moment-là que d'une chose : une corde avec laquelle se pendre...
.
.
A bientôt...
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14.

# Posté le lundi 28 avril 2008 06:57

Modifié le mardi 13 mai 2008 13:54

15.

Il se releva du mieux qu'il put, se rhabilla et prit l'argent. En plus de l'avoir traité comme un moins que rien, il ne l'avait pas payé suffisament. Il marcha lentement en direction de son appartement. Inutile de retourner sur le trottoir ce soir, il avait mal partout et n'était plus assez bien pour se vendre encore une fois. Il arriva et entra chez lui le plus silencieusement possible, referma la porte derrière lui et se figea lorsqu'il se retourna et vit Bill, assis au bas des escaliers, le fixant. Tom s'approcha des marches. Bill se leva, le regard toujours posé sur son jumeau. Lorsque ce dernier passa près de lui, sans un regard, le brun fit un geste pour le retenir, mais Tom se plaqua contre le mur, refusant ce contact.

Tom : J'ai besoin de me doucher...

Il monta rapidement les escaliers et s'enferma dans la salle de bain. Il ne voulait plus en resotrtr, affronter son frère serait une épreuve bien trop difficile pour lui. Il se déshabilla après avoir relâché ses dreads et se plaça dans la douche évitant soigneusement de se regarder dans la glace. Une eau glaciale arriva sur son visage. La suprise, puis le froid, rendirent sa respiration saccadée mais il n'augmenta pas la chaleur. C'était son rituel, d'abord l'eau froide, provoquant des tremblements violents dans tout son corps, parfois même des crampes. Mais il attendait d'avoir compté jusqu'à cent nonante-deux*. Il passait d'un nombre à l'autre rapidement mais ce n'était pas pour apprécier la suite du rituel qui le ferait tout autant souffrir, voir bien plus...

Tom : Cent nonante-deux"...

Il tendit doucement la main vers les robinets, alluma l'eau chaude et arrêta totalement l'eau froide. Le liquide lui brûla aussitôt la peau. Il ne bougea pas, comptant aussi vite que possible jusqu'à vingt-deux et arrêta l'eau. Son épiderme était rouge et douloureuse. Cette fois, il fit couler en pluie fine des gouttes tièdes sur son corps. Il prit du gel douche dans sa main et frotta aussi fort que possible son corps, se rinça et recommença. Il éteignit la douche et sortit enfin.

Tom : * Mes fringues... Merde... *

Il devait sortir, en serviette. Bill l'attendait sûrement et il devrait l'affronter, mais pas nu ! Il entreouvrit très légèrement la porte.

Tom : Bill ?
Bill : Oui ?
Tom : J'ai oublié...

Il vit une main et des vêtements passer par la porte.

Tom : Merci...

Il se sécha et enfila ses affaires. Il commença à faire les cent pas dans la salle de bain, craignant toujours autant de faire face à son double.

Bill : Tom...

Tom sursauta, son jumeau était entré sans prévenir.

Bill : Excuse-moi, je ne voulais pas te faire peur...
Tom : Je pense avoir refermer la porte, c'est pour ça...
Bill : Tom, il faut qu'on en parle...
Tom : Non, ce n'est rien d'important.

Le dreadé essaya de fuir vers sa chambre, mais le brun emprisonna son poignet et le fit se retrouner.

Bill : Tu vends ton cul et ce n'est pas important ?!

Il venait de lui hurler dessus. Tom retira sa main de celle de son double, et répondit avec colère et tristesse.

Tom : Je vends mon cul pour que le tien reste bien au chaud !!!

Il entra dans sa chambre et s'y enferma. Bill se mit à frapper contre la porte de ses poings.

Bill : C'est de ma faute ?! C'est ça ?! C'est à cause de moi ?!!!

Il cogna encore et encore, puis se laissa tomber à genoux, en pleurs.

Bill (murmurant) : C'est à cause de moi... Pardon Tom...

Il se releva et Tom l'entendit dévaler les escaliers et quitter l'appartement. Quelques minutes plus tard, le dreadé sortit de sa chambre.

Tom : Bill ?

Aucune réponse.

Tom : Bill !

Toujours rien. Tom se mit à fouiller tout l'appartement à la recherche de son jumeau, mais ne le retrouva nulle part. Il prit son portable et composa le numéro de son double. Après de nombruses sonneries, Bill décrocha enfin.

Tom : Bill ! Où est-ce que tu es ?
Bill : Tu... Tu n'auras plus à le faire... Tu... Tu...
Tom : Pourquoi tu pleures ?
Bill : Tu n'auras plus... A me supporter...

Il raccrocha. Tom tenta de le joindre à nouveau, mais sonportable était éteint. Il sortit aussitôt de l'appartement et, sans réellement savoir où chercher, se mit à courir dans la rue. Il se mit à courir de plus en plus vite, sans but précis, les larmes dévalant à présent ses joues.

Tom : Bill...

Il se laissa tomber près d'un mur.

Tom : Où est-ce que tu es ?...

Ses larmes redoublèrent. Il tenta de se concentré. Après tout ils étaient jumeaux et les légendes voulaient qu'un lien invisible soit dressé entre eux. Il se releva.

Tom : C'est un mensonge !!! Un mensonge !!!

Il hurla sa haine, sa colère envers cette idiotie qu'on leur avait raconté lorsqu'ils étaient enfants. S'ils étaient liés, alors pourquoi ne le retrouvait-il pas ? Pourquoi ne savait-il pas où il se trouvait ? Pourquoi...

? : Appelez une ambulance !

Tom sortit aussitôt de ses pensées et tourna la tête vers la voix qu'il venait d'entendre. Il ne comprenait pas ce qu'il se passait et se leva. Il suivit la personne qu'il venait d'entendre et se retrouva dans une nouvelle rue où une foule considérable s'amassait au bas d'un immeuble, tous les yeux vers le ciel. Tom leva son regard et vit une silhouette qu'il connaissait trop bien, là, debout sur le bord du toit de ce bâtiement.

Tom : Bill...

Il se précipita dans l'immeuble avant que quelqu'un ne puisse l'en empêcher et gravit les marches, trois par trois. Il arriva, essoufflé, sur le toit.

Tom : Bill !

L'androgyne se retourna vers lui, ses joues étaient noircies de maquillage. Le blond fit un pas vers lui, mais Bill recula encore.

Tom : Non !
Bill : Ne t'avance pas...
Tom : Bill...
Bill : Non... Y a plus de Bill...
Tom : Je ne veux pas que tu fasses ça...
Bill : Tu pourras vivre normalement... Tu pourras retourner vers papa et maman...

Ses larmes redoublèrent.

Bill : Tu pourras leur dire qu'il n'ont plus qu'un fils... Que je suis mort...
Tom : Je t'interdis de dire ça ! Je t'interdis de sauter, tu entends !!!

Bill le fixa puis s'assit sur le rebord du toit, les jambes dans le vide, faisant dos à son frère. Tom fit un pas pour se rapprocher.

Bill : Non ! Ne bouge pas !
Tom : Reviens ici, ne saute pas Bill...
Bill : Tout ira mieux après...

Tom se rapprocha de son jumeau, à pas de loup.

Bill : Tu auras une vie, une vraie... Tom... Ca fait... Ca fait tellement longtemps que je ne te l'ai plus dit, mais...

Il fut interromput par les sirènes des pompiers et d'une ambulance.

Bill : Pourquoi ils sont là ? Ils ne devaient pas venir... Ce n'est pas important ce que je fais... Je veux juste mourir... Mourir en silence ça leur était trop demandé ?...

Il fixait le sol. Tom fit un nouveau mouvement.

Bill : Tom...

Le dreadé se figea.

Bill : Tom je dois te dire quelque chose d'important...

Le blond reprit son avancée, arrivant maintenant à un mètre de son jumeau.

Bill : Tom...

Le blond le saisit alors, passant l'un de ses bras autour de ses épaules et l'autre autour de sa taille.

Bill : Non ! Tu ne devais pas !!!

Il tenta de se pencher vers l'avant mais Tom le saisit et les fit basculer tous les deux vers l'arrière, se retrouvant plaqués au sol du toit. L'androgyne se tordit dans tous les sens pour tenter d'échapper à son frère, mais celui-ci le tenait fermement. Il le retourna et le colla avec force contre le béton glacé.

Tom : Ne refais plus jamais ça !!!

Il le gifla de toutes ses forces, laissant l'empreinte de sa main sur le visage du brun. Bill ne réagit pas, trop de surprise, de colère et de tristesse l'envahir. Des pas précipités se firent entendre derrière eux : les ambulanciers les avaient rejoints. Ils éloignèrent Tom sans ménagement et aidèrent Bill à se relever. Ils l'emmenèrent dans l'ambulance. Tom se précipita derrière eux, leur demandant de l'accompagner. Ils refusèrent, pas de place, pas de temps.

Tom : Mais c'est mon frère !
Bill : Je ne veux pas qu'il vienne...

Les jumeaux se fixèrent, puis le brun détourna le regard. La portière de l'ambulance se referma et le véhicule démarra, laissant là, Tom. celui-ci se précipita à l'hôpital. Il y arriva, bien après l'ambulance. Il se dirigea vers la reception et demanda à voir Bill Kaulitz. On lui répondit qu'il était là mais qu'on ne pouvait le voir, il passait des examens. Tom décida d'attendre son jumeau à l'extérieur. Il le connaissait suffisament pour savoir qu'il ferait tout pour l'éviter. Deux longues heures s'écoulèrent lorsque Tom remarqua Bill qui sortait, apparemment sans en avoir réellement le droit puisqu'il portait ses lunettes noires et avait remonté sa capuche par-dessus sa tête. Le dreadé s'approcha de lui.

Tom : Tu penses que tu passes vraiment discret comme ça ?

Le brun ne dit rien, et continua sa route. Tom le rattrapa.

Tom : Bill...
Bill : Pourquoi tu m'as fait ça ?
Tom : Pourquoi je t'ai fait quoi ? Pourquoi je t'ai empêché de te suicider ?!
Bill : Parfaitement ! Tu aurais pu avoir une vie ! Pourquoi tu ne m'as pas laissé faire ?!

Ils venaient, une nouvelle fois, de se hurler dessus. Tom décida de calmer le jeu.

Tom : Viens, on va aller boire un verre...

Il prit le poignet de son jumeau mais celui se retira.

Bill : Je n'ai pas envie de rester avec toi !
Tom : Alors là, que tu le veuilles ou non, je m'en fiche ! Je te lâcherai pas d'une semelle après ce que tu as tenté de faire !

Tom savait que sous ses lunettes noires, Bill le fixait. Il n'ajouta pourtant rien et continua de marcher. Tom le suivit. Ils restèrent silencieux durant quelques minutes, puis le blond brisa le silence.

Tom : Tu pouvais partir ?
Bill : Oui... Dans la salle d'attente... Mais arrivé là, j'ai eu une irrésistible envie de prendre l'ascenceur, ce que j'ai fait, et je suis arrivé près de la sortie, et là, j'ai eu cette même irrésistible envie de prendre la porte...

Le dreadé sourit légèrement.

Tom : Et s'ils te retrouvent ?
Bill : Je dirai que tu m'as kidnappé...
Tom : Oui, Bill, bien sûr...

Le silence prit à nouveau place. Bill tourna dans une rue, sans réellement faire attention, mais Tom le saisit par le bras et l'en empêcha.

Bill : Putain mais tu fous quoi !
Tom : Pas par là...

Bill tourna la tête dans la direction qu'il avait voulu empreintée. Il y vit, au loin, deux femmes en mini jupes roses. Il reposa son regard sur son jumeau.

Bill : Qu'est-ce que tu attends ? Va rejoindre tes collègues...

Il essaya de partir, mais Tom le colla violemment au mur.

Tom : Tu crois que ça me plaît ?! Putain, mais tu sais pas ce que c'est !
Bill : Non, mais tu m'as bien fait comprendre que c'était de ma faute ! J'ai voulu faire en sorte que tu n'aies plus à le faire, mais tu m'en as empêché, alors ne viens pas te plaindre !!!

Il le repoussa et partit. Tom le suivit, saisit son bras et le poussa dans le preimier bar qu'il vit.

Bill : Putain mais tu vas te calmer !!!

Par chance, la musique couvrit ses cris, du moins, seules quelques personnes se retournèrent. Tom l'attira jusqu'au bar, où il commanda deux Teckila. il en tendit une à Bill et saisit l'autre, qu'il but cul sec. Puis il replongea son regard dans celui de son double. Le brun ne baissa pas les yeux, prit son verre et le but, de la même façon que Tom. Il replongea ensuite ses yeux bruns dans ceux de son frère.

Tom : Tu veux jouer ?
Bill : Tu perdras... Encore...

Il lui fit un sourire nargueur. Tom se tourna vers le serveur et commanda deux Vodky rouge, pure...

Tom : T'es pas cap'...

Bill leva un sourcil, fixa son double et but le premier verre d'un seul trait, immédiatement suivi du deuxième. Tom, surpris mais toujours aussi fier en fit de même. Bill paya, puis commanda une nouvelle tournée.

Bill : Encore deux Vodka et on fait un billard, comme ça, tu verras que tu n'es pas capable de supporter autant d'alcool dans ton petit corps !
Tom : Il n'y a pas de billard ici...

Bill passa son bras sur ses épaules et retourna son frère, lui montrant deux tables de billard de son doigt.

Bill : Tu vois ces trucs-là bas... Ce sont des billards, pas des pots où on fait pousser du gazon !

Les verres arrivèrent. Le brun en prit deux et en tendit un à son double. Ils burent, encore, finirent tous les deux la tournée, puis se dirigèrent vers le jeu, plus ou moins hésitants. Ils commencèrent, mais la partie dérapa rapidement. Ils se lançaient des regards, de plus en plus provocants. C'était au tour de Bill, il se dirigea vers son frère, mais celui-ci ne bougea pas, gardant bien sa main sur le bord du billard, empêchant ainsi son frère de passer.

Bill : C'est mon tour, tu sais....

Tom passa sa langue sur son piercing doucement, tandis que Bill essayai de le pousser, en y mettant autant de force qu'un enfant, uniquement pour se rapprocher de son double.

Tom : Oui, je sais... Mais tu as perdu de toute façon...

Le brun passa sa main dans le cou de son double.

Bill : Pas encore...

Il tenta de le pousser, franchement mais Tom le retint.

Tom : Disons que je m'en fiche de gagner ou de perdre, okay, on peut même dire que tu as gagné si tu veux...

Bill l'observa, surpris.

Bill : Tu acceptes de perdre ?
Tom : Parfaitement...
Bill : Tu me prépares un sale coup...
Tom : Non... Un très bon...

Il lui lança un sourire pervers. Bill l'observa, sourit et détourna la tête. Il s'éloigna de la table, avec toujours aussi peu d'équilibre, alla au bar et paya, puis fit signe à Tom qu'il partait. Le dreadé le suivit aussitôt. Ils arrivèrent rapidement à l'appartement, Bill précédent Tom de plusieurs mètres. Il ouvrit la porte et fit entrer son jumeau. Ils s'enfermèrent chez eux et Tom vint prendre immédiatement possession de ses lèvres, passant sa main dans son cou.

Tom : J'ai envie de toi Bill, terriblement envie de toi...

Il n'avait pas besoin de le lui dire, le brun voyait ses yeux remplis d'envie qui l'observaient. Pour seule réponse, Bill l'embrassa à nouveau, mais bien plus tendrement que Tom l'avait fait. Il mit fin au baiser et vint déposer ses lèvres dans le cou de son double.

Bill (chuchotant) : Je t'aime Tom...

Le dreadé prit sa main et l'entraîna dans la chambre de son frère. Arrivés là, il lui ôta son t-shirt et se remit à l'embrasser en passant ses mains sur le corps fin de son jumeau. Il sentit Bill se cripser et se reucla por l'observer. Le brun ne lui dit rien et Tom ne chercha pas à comprendre, passant ses mains sur la ceinture de son frère, la débouclant. Avant d'aller plus loin, le blond retira son propre t-shirt, collant son corps à celui de son frère. L'effet de l'alcool commençait à diminuer chez le plus jeune.

Bill : Je t'aime...

Tom le fixa et repris possessions de sa bouche, jouant avec sa langue. Il glissa ses mains dans le jeans de son frère, sur ses fesses.

Tom : Putain, t'as un de ses culs...

Il le poussa alors sur le lit, le faisant tomber sur le dos. Tom déboucla sa ceinture, faisant tomber son baggy et vint se positionner entre les jambes de Bill, ouvrant sa braguette et faisant glisser son jeans à son tour. Le brun le regardait, tout à coup effrayé.

Bill : Tom...

Le dreadé l'embrassa sauvagement. Bill ne sentit plus les lèvres de son frère, sa langue, non, il ne sentait plus que le goût de l'alcool qu'il avait bu. Puis, tout à coup, il sentit la main de Tom entrer en contact avec son sexe, commençant de lent va-et-vient. Il vit Tom se redresser et se mettre nu, puislui retirer, sans ménagement, son propre boxer, pour finalement venir reprendre sa position initiale, entre ses cuisses. Le coeur du brun s'accélera encore.

Bill : Tom... Vas-y doucement...

Le dreadé releva les yeux vers son double, mais l'envie dans son regard avait fait place à la haine. Il écata les cuisses de son jumeau et entra en lui violemment, le faisant crier. Tom le gifla.

Tom : Je vais te faire payer...
Bill : Tom, arrête... Je t'en prie... Je... Aaah...

Il venait de se réenfoncer en lui. Le brun, dans un dernier espoir, saisit son jumeau par la nuque et le força à le regarder.

Bill : Je... Je suis ton frère...

Tom, comme toute réponse, plaqua sa main sur sa bouche et reprit ses mouvements, gémissant de plus en plus. Bientôt, il n'y eut plus que les gémissements de Tom pour emplirent la pièce. Bill ferma les yeux, refusant de croire que son jumeau pouvait le faire autant souffrir, imaginant un monstre à sa place, mais il ne put empêcher ses larmes de couler, venant mourir sur la main de son frère, sans que celui-ci ne réalise le mal qu'il faisait à son double.

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A bientôt...
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*192
15.

# Posté le mercredi 14 mai 2008 17:54

Modifié le lundi 06 octobre 2008 05:06