Le bruit d'une longue et profonde inspiration se fit entendre...
- Non ! Continue !
Le jeune homme regarda ses amis. Il ne pouvait pas s'arrêter sans passer pour un gosse effrayé. Il aspira encore. Il se sentit décoller... Il entendit une voix qui résonnait dans sa tête, au départ, délirante et pour finir, agaçante... Elle cessa enfin. Mais pourquoi lui manquait-elle ? Le bouteille circula parmi ses amis. Il se jetta sur elle, la porta à ses lèvres et aspira encore. Il partit à nouveau... Ses trois amis se lancèrent un regard : ça y est, il aimait ! L'un d'eux s'installa en tailleur et se retourna vers le brun.
- Si tu te couches, tu auras encore plus d'effets !
L'autre le regarda et sourit.
- Viens là...
Le brun posa donc sa tête sur les chevilles de son pote, la bouteille toujours entre ses doigts fins.
- Attends !
Il lui enleva la bouteille des mains. Le brun se redressa et le fixa.
- Installe-toi...
Son ami lui sourit. Il se coucha à nouveau, ses yeux regardant toujours dans sa direction. L'autre l'observa et posa l'embout en plastique dans la bouche délicate de l'androgyne et la pressa contre ses dents, ce qui libéra le gaz. Un sourire apparut après quelques secondes sur le visage maquillé du jeune homme. L'autre se tourna vers ses deux potes.
- Il voyage...
L'un des deux s'approcha et se baissa au niveau de la ceinture du brun. Il la déboucla, abaissa la braguette et remonta ses yeux vers le visage du jeune homme qui était étendu : il venait de tenter de se relever, mais celui qui le faisait voyager le bloqua et lui murmura des mots pour le rassurer...
- T'inquiète Bill... C'est dans ta tête... Relaxe-toi...
L'androgyne but ses paroles comme il aspirait le gaz. L'autre se retourna vers celui qui se trouvait au niveau du bassin de l'androgyne.
- Vas-y...
Il ouvrit de tout la braguette du brun et le toucha. Le troisième le rejoingnit.
- On va bien délirer !
Le plus excité lui retira son boxer.
- Il bande vite en tout cas !
- Putain, retire-lui ses fringues ! Moi non plus j'en peux plus !
Il lui ôta ses vêtements et se plaça entre les cuisses écartées du brun et le pénètra. Le bruit du gaz se libérant dans la bouche de l'androgyne cessa instantanément. Celui qui tenait toujours la bouteille entre ses dents se mit à nouveau à le réconforter.
- T'as mal, je sais... Aspire et ça passera...
Le jeune reprit une bouffée alors que l'un d'eux le pénètra sans ménagement. Le visge de l'androgyne se crispa sous la douleur.
- Ce n'est rien, c'est ton voyage... C'est dans ta tête...
- Vas-y toi ! Dépêche-toi ! J'en ai aussi besoin !
L'autre accélèra encore, se vida et se retira. Le dernier vint prendre sa place. Les coups de reins furent encore plus violents, mais cela se termina rapidement. Il se retourna ensuite vers le premier, qui se rhabillait rapidement.
- Et s'il a mal ?...
- Putain depuis quand tu t'en soucies ?!
- Il risque de se douter de quelque chose...
- Ca fait deux ans qu'on viole ce con sans qu'il s'en souvienne !
Il partit laissant retomber loudrement la porte en métal sur ses pas.
- On fait quoi ?
- Je m'en occupe...
Ils s'obsèrevent quelques instants puis le dernier des violeurs s'en alla. laissant là, l'androgyne et son protecteur... Ce dernier continua de faire voyager le jeune homme. Le gaz se libérait toujours, mais plus pour très longtemps. Il posa la tête de l'androgyne sur le sol, lui maintenant toujours l'embout en plastique dans la bouche, afin qu'il ne redescende pas trop vite de son voyage. Il colla son corps au sien. Non, il ne le violerait pas. Il voulait juste le sentir près de lui. Lorsqu'il entendit le gaz diminuer, il s'éloigna de l'androgyne et le rhabilla. Il se plaça face à lui, pour le rassurer, encore, lorsqu'il redeviendrait lui-même...
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- Non ! Continue !
Le jeune homme regarda ses amis. Il ne pouvait pas s'arrêter sans passer pour un gosse effrayé. Il aspira encore. Il se sentit décoller... Il entendit une voix qui résonnait dans sa tête, au départ, délirante et pour finir, agaçante... Elle cessa enfin. Mais pourquoi lui manquait-elle ? Le bouteille circula parmi ses amis. Il se jetta sur elle, la porta à ses lèvres et aspira encore. Il partit à nouveau... Ses trois amis se lancèrent un regard : ça y est, il aimait ! L'un d'eux s'installa en tailleur et se retourna vers le brun.
- Si tu te couches, tu auras encore plus d'effets !
L'autre le regarda et sourit.
- Viens là...
Le brun posa donc sa tête sur les chevilles de son pote, la bouteille toujours entre ses doigts fins.
- Attends !
Il lui enleva la bouteille des mains. Le brun se redressa et le fixa.
- Installe-toi...
Son ami lui sourit. Il se coucha à nouveau, ses yeux regardant toujours dans sa direction. L'autre l'observa et posa l'embout en plastique dans la bouche délicate de l'androgyne et la pressa contre ses dents, ce qui libéra le gaz. Un sourire apparut après quelques secondes sur le visage maquillé du jeune homme. L'autre se tourna vers ses deux potes.
- Il voyage...
L'un des deux s'approcha et se baissa au niveau de la ceinture du brun. Il la déboucla, abaissa la braguette et remonta ses yeux vers le visage du jeune homme qui était étendu : il venait de tenter de se relever, mais celui qui le faisait voyager le bloqua et lui murmura des mots pour le rassurer...
- T'inquiète Bill... C'est dans ta tête... Relaxe-toi...
L'androgyne but ses paroles comme il aspirait le gaz. L'autre se retourna vers celui qui se trouvait au niveau du bassin de l'androgyne.
- Vas-y...
Il ouvrit de tout la braguette du brun et le toucha. Le troisième le rejoingnit.
- On va bien délirer !
Le plus excité lui retira son boxer.
- Il bande vite en tout cas !
- Putain, retire-lui ses fringues ! Moi non plus j'en peux plus !
Il lui ôta ses vêtements et se plaça entre les cuisses écartées du brun et le pénètra. Le bruit du gaz se libérant dans la bouche de l'androgyne cessa instantanément. Celui qui tenait toujours la bouteille entre ses dents se mit à nouveau à le réconforter.
- T'as mal, je sais... Aspire et ça passera...
Le jeune reprit une bouffée alors que l'un d'eux le pénètra sans ménagement. Le visge de l'androgyne se crispa sous la douleur.
- Ce n'est rien, c'est ton voyage... C'est dans ta tête...
- Vas-y toi ! Dépêche-toi ! J'en ai aussi besoin !
L'autre accélèra encore, se vida et se retira. Le dernier vint prendre sa place. Les coups de reins furent encore plus violents, mais cela se termina rapidement. Il se retourna ensuite vers le premier, qui se rhabillait rapidement.
- Et s'il a mal ?...
- Putain depuis quand tu t'en soucies ?!
- Il risque de se douter de quelque chose...
- Ca fait deux ans qu'on viole ce con sans qu'il s'en souvienne !
Il partit laissant retomber loudrement la porte en métal sur ses pas.
- On fait quoi ?
- Je m'en occupe...
Ils s'obsèrevent quelques instants puis le dernier des violeurs s'en alla. laissant là, l'androgyne et son protecteur... Ce dernier continua de faire voyager le jeune homme. Le gaz se libérait toujours, mais plus pour très longtemps. Il posa la tête de l'androgyne sur le sol, lui maintenant toujours l'embout en plastique dans la bouche, afin qu'il ne redescende pas trop vite de son voyage. Il colla son corps au sien. Non, il ne le violerait pas. Il voulait juste le sentir près de lui. Lorsqu'il entendit le gaz diminuer, il s'éloigna de l'androgyne et le rhabilla. Il se plaça face à lui, pour le rassurer, encore, lorsqu'il redeviendrait lui-même...
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A bientôt...
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